John Wayne syndrome

Syndrome

L’acteur américain John Wayne incarne le cow-boy viril, solitaire, protecteur du plus faible.

Il jouait à merveille l’autorité, la force et le charisme du chef incontesté. Il savait toujours ce qui était bien et ce qui était mal.

Il était indépendant et n’avait besoin de personne, juste d’un petit groupe de fidèles acquis à sa cause.

Trente ans après sa mort, des spécialistes américains parlent du syndrome de John Wayne pour qualifier certaines dérives comportementales.

Ce syndrome tend à se manifester après des accidents émotionnels très forts. Les populations touchées sont celles devant gérer des situations traumatisantes extrêmes : les militaires engagés dans un conflit, les policier gendarmes, les ambulancier, les pompiers devant des catastrophes civiles par exemple.  Mais depuis quelques mois également le personnel soignant est de plus en plus confronté à une surcharge de ces situations pénibles.

Récemment, le concept de syndrome John Wayne a été avancé pour expliquer des comportements liés au stress et à la surcharge de travail (Burn out)

 

Voici quelques caractéristiques de ce syndrome :

 « Jusqu’au-boutiste »

Convaincu d’avoir toujours raison et ayant la force et l’autorité de son côté, le « John Wayne » s’entête dans la direction qu’il croit être la seule bonne. Il est fréquent que cela le conduise à des graves erreurs de jugement.

 « Violence »

Gare à celui ou celle qui se met sur son chemin. Il n’hésitera pas à employer la force pour lever les obstacles.

« Point besoin de concertation »

Il est convaincu qu’il perd son temps à écouter trop longtemps les autres. D’ailleurs il n’a besoin de personne pour conduire ses affaires. Ceci le pousse progressivement vers l’isolement qui malheureusement l’entraîne plus avant dans le syndrome.

 « Méfiance »

Il s’enferme dans son personnage de cow-boy solitaire et se méfie de son entourage même très proche. Il n’exprime plus ses sentiments, les garde pour lui seul.

« Cynisme »

Son mode fonctionnement relationnel est perturbé et laisse place à une forme de cynisme et d’agressivité qui accentue encore son isolement.

Les dérives comportementales brièvement décrites ci-dessus sont ici simplifiées et partielles, mais donneront aux lecteurs une idée de ce syndrome.

(Sources : ndlr et https://lavieestlarge.wordpress.com)


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